Les secrets du tube "Get lucky" par Gonzales





Le tube interplanétaire de 2013 disséqué et analysé par le "génie musical" (comme il aime à se définir) Chilly Gonzales. On notera au passage, que du tube "Around the world" à "Get Lucky", il n'y a qu'un pas...
Intéressant et instructif.

L'origine du son des sabres laser de la saga Star Wars révélée...





Quel fan de la saga Star Wars n'a pas un jour imité le son du sabre imaginaire qu'il tenait dans sa main ?
Alors que Georges Lucas a annoncé la 7ème épisode de la saga pour 2015, ce dernier vient de révéler dans une vidéo sur Youtube, l'origine du (ou plutôt des) sons des fameux sabres laser.

Il y révèle non seulement comment Ben Burtt, le sound designer de tous les films de la saga a fait pour trouver les sons combinés qui ont fait le son du sabre laser, mais aussi pas mal d'autre petites anecdotes sonores...

"Je me suis inspiré du bourdonnement des moteurs du projecteur de la salle de visionnage du film. J'avais aussi un enregistreur cassette avec un micro dont le câble était défectueux. Quand je l'approchais de ma télévision, le haut-parleur captait les ondes et produisait un bruit sourd."
Mais il y a d'autres sons qui viennent amplifier le résultat, et notamment celui d'un ... aspirateur !

Il ne faut pas oublier que dans les années 70, tous ces sons ne sortaient pas de "banques sonores" comme nous les connaissons aujourd'hui, mais au contraire, que chaque son était à inventer...

Nul doute que le son autant que la musique, a contribué au succès des films de George Lucas.

Voici la vidéo :

Le retour de la qualité d'image au cinéma ?





Jean-Pierre Beauviala et sa société Aaton ont peut-être trouvé le moyen de redonner l'aspect et le grain de la pellicule aux images numériques. Une grande avancée pour le monde de l'audiovisuel.

Article paru sur Télérama.fr :

Il est l'un des créateurs les plus secrets du cinéma français : il y a quarante ans, après avoir quitté son labo d'université et sa position de conseiller d'Eclair-Caméras, Jean-Pierre Beauviala a fondé la société Aaton. Cet ingénieur de haut vol a mis au point plusieurs caméras, mais aussi un enregistreur numérique, le Cantar, utilisé sur la plupart des tournages de longs métrages. Longtemps partisan de la pellicule traditionnelle, il a pris son temps pour mettre au point une caméra numérique, la Penelope-Delta. Observateur des mutations de l'image, il détaille les options fortes choisies pour que sa dernière-née retrouve via l'électronique la texture singulière de l'image argentique. 

 « La révolution numérique est venue par la projection en salles. Les studios américains nous l'ont imposée pour une double raison : l'économie provoquée par la disparition des copies de films et la possibilité de crypter les fichiers pour les rendre moins accessibles au piratage. Pourquoi pas, au fond ? Sauf qu'on est encore loin de la qualité de la pellicule : on perd l'émotion véhiculée par l'image argentique. Heureusement que, déjà, certaines salles s'équipent en "4K" (une image de dix millions de pixels) : la profondeur des valeurs, la subtilité des couleurs seront bientôt de retour. Les producteurs se sont précipités à leur tour vers le numérique, parce que les tournages semblaient revenir moins cher. Mais ces caméras ont entraîné une terrible perte de qualité. Hier, j'ai vu un film que la critique a pourtant soutenu : sans doute me serais-je moins ennuyé si les personnages n'avaient pas tous des visages de cire, si les ombres n'étaient pas "bouchées", si les à-plats n'avaient pas bavé, et si les couleurs étaient aussi traitées en haute lumière...

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